Poéme 10
Eteindrons-nous la nuit dévorante
Qui brûle au fond de nos paupières closes
Ainsi que la chandelle du guetteur devance l’aube
Lorsque nous dormons côte à côte
Hâte de vivre nous détruit. Patience
Du nuage qui dans le ciel cherche sa forme
Nous érige comme l’amour entrefouille
Les corps pour y bâtir ses fondations
Dans tes regards je moquerai l’azur
Dans tes spasmes la mer et ses chemins d’étoiles
Dans ta bouche j’invoquerai ce que la vie a de plus pur
Dans le regret de toi je mourrai plus que de ma vie !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander